Athletic Personnal Coaching : pas besoin d’aller mal pour prendre soin de soi

Dans son cabinet, Athletic Personnal Coaching, Anne Gandolfini reçoit souvent des parents démunis face à ce silence-là. Celui d’un adolescent qui ne crie plus, ne conteste plus, mais ne parle plus non plus. « Il y a des silences qui inquiètent plus que des cris », confie-t-elle doucement.

Coach thérapeute en développement personnel, ayant écrit une thèse, Anne Gandolfini a construit une approche singulière, à la croisée de la rigueur scientifique et d’une écoute profondément humaine. Depuis quinze ans, elle accompagne des familles, des couples, des enfants, des adolescents et des femmes en quête de sens. Son public est majoritairement composé de particuliers, mais elle soutient également des chefs d’entreprise désireux de retrouver un équilibre entre vie professionnelle et vie familiale.

Comprendre avant de vouloir changer

À l’origine, Anne Gandolfini vient du coaching. Elle accompagne, soutient, encourage. Mais une question revient sans cesse : pourquoi certaines personnes avancent-elles, quand d’autres restent bloquées malgré toute leur bonne volonté ?

Cette interrogation prend une dimension plus intime à la suite d’une épreuve personnelle. Elle ressent alors la nécessité d’aller au-delà des approches centrées uniquement sur le mental ou la motivation. « Je voulais comprendre ce qui se joue là où les mots ne suffisent plus. »

Ce besoin la conduit vers un travail de recherche approfondi en neurosciences. Sa thèse lui permet d’explorer les mécanismes du cerveau face au stress, aux traumatismes, aux émotions et aux stratégies de survie. Mais au fil de son parcours scientifique, une évidence s’impose : la connaissance ne transforme pas à elle seule. Elle doit être incarnée, ressentie, intégrée.

Aujourd’hui, son accompagnement repose sur cette alliance assumée entre neurosciences, écoute thérapeutique, travail corporel et dimension énergétique. « Je ne cherche pas à corriger les personnes. Je les aide à se reconnecter à ce qui, en elles, sait déjà comment aller mieux. »

Ne pas attendre que tout explose

Ce qu’Anne Gandolfini souhaite mettre en lumière, c’est une thérapie accessible, déculpabilisante, qui ne nécessite pas d’“aller assez mal” pour consulter.

Trop souvent, observe-t-elle, les familles attendent que la situation se dégrade fortement avant de demander de l’aide. Pourtant, les premiers signaux sont discrets : un changement de comportement, une agressivité inhabituelle, un repli, une fatigue relationnelle qui s’installe.

Chez l’enfant, une difficulté d’intégration à l’école, des tensions répétées ou une agressivité entre pairs traduisent souvent un système nerveux en surcharge. « Ces comportements ne sont jamais gratuits. Ils parlent d’une insécurité intérieure ou d’une difficulté à réguler les émotions. » Plutôt que de corriger ou sanctionner, elle choisit d’apaiser le terrain.

Dans les familles, elle accompagne aussi les conflits chroniques, les cris, l’opposition permanente entre parents et enfants. Là encore, il ne s’agit pas de désigner un coupable, mais de comprendre ce qui se joue dans le lien.

Chez l’adolescent, le symptôme peut prendre une autre forme : le silence. Un silence lourd, qui laisse les parents inquiets et impuissants. Offrir un espace sécurisant, où l’adolescent peut exister sans avoir à se justifier, devient alors essentiel. « Quand on se sent enfin en sécurité, les choses bougent naturellement. »

Une écoute qui dépasse les mots

Ce qui distingue Anne Gandolfini, c’est cette capacité à écouter au-delà du discours. Elle s’appuie sur plusieurs lectures complémentaires — neuroscientifique, émotionnelle et énergétique — et utilise notamment l’ostéopathie énergétique et la radiesthésie pour affiner sa compréhension.

Certaines personnes arrivent épuisées, incapables de formuler clairement ce qu’elles traversent. D’autres ne savent pas par où commencer. « Et c’est très bien ainsi », sourit-elle. Son travail consiste à sécuriser là où tout est tendu, à remettre du mouvement là où tout semble figé.

Elle ne promet pas de solutions toutes faites. Elle propose un espace sûr. Un lieu où déposer ce qui pèse, sans jugement ni étiquette. Progressivement, ses clients retrouvent de la clarté, une respiration plus ample, une relation plus apaisée à eux-mêmes et aux autres.

Un livre pour apprivoiser le silence

Dans la continuité de son travail en cabinet, Anne Gandolfini finalise actuellement un ouvrage intitulé Un ado à la maison, quand le silence fait du bruit.

Ce livre est né d’un constat simple : le silence d’un adolescent n’est pas toujours un refus ni une rupture. Il peut être un passage, un temps de réorganisation intérieure.

À travers des situations concrètes — portes fermées, écrans omniprésents, tensions quotidiennes — elle invite les parents à changer de regard. Sans recettes miracles, sans jargon, mais avec une parole accessible et apaisante. L’ouvrage sera disponible directement au cabinet, comme un prolongement des séances.

Parallèlement, elle nourrit le projet de créer une émission de radio sous forme de questions-réponses, destinée aux parents et aux couples, afin d’offrir un espace de parole simple et accessible.

« Apaiser avant de comprendre »

Si elle devait résumer son approche en une phrase, Anne Gandolfini choisirait celle-ci :
« Apaiser avant de comprendre, comprendre avant de vouloir changer. »

Un message qui s’adresse autant aux parents qu’aux couples, aux femmes en quête d’alignement ou aux dirigeants d’entreprise en surcharge. Consulter n’est pas un aveu de faiblesse, insiste-t-elle. C’est souvent un acte de lucidité.

Après quinze années d’accompagnement, elle continue de défendre une conviction simple : on n’a pas besoin d’aller mal pour prendre soin de soi.

Pour découvrir son univers et son approche :
https://www.apcoaching-neurosciences.fr/

Prise de rendez-vous en ligne :
https://terapiz.com/conseillere-en-psychologie-coach-kinesiologue/roeschwoog/anne-gandolfini

LinkedIn : Anne Gandolfini